Maroc : Une croissance solide, l’emploi en ligne de mirre
- redacteur3.0
- novembre 2, 2026
- Economie
- Banque mondiale, croissance économique, emploi, FMI, inflation, investissement public, Maroc, OCDE
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Le Maroc affiche des perspectives économiques encourageantes. L’OCDE prévoit une croissance de 5 % en 2026. La Banque mondiale estime celle de 2025 à 4,9 %. Le FMI souligne également la solidité des fondamentaux du Royaume. Mais un défi demeure : convertir cette performance en emplois durables.
Le Royaume peut s’appuyer sur des indicateurs économiques favorables. Trois grandes institutions internationales confirment cette dynamique. L’investissement public, la stabilité macroéconomique et l’attractivité du pays soutiennent cette progression. Désormais, l’enjeu dépasse les chiffres de croissance. Les prévisions de l’OCDE placent le Maroc sur une trajectoire favorable. L’institution table sur une croissance de 5 % en 2026. Elle anticipe toutefois un ralentissement à 3,9 % en 2027. Cette dynamique repose notamment sur le dynamisme de l’investissement public. L’inflation devrait atteindre 3,2 % en 2026. Elle pourrait ensuite reculer à 1,4 % en 2027. De son côté, la Banque mondiale estime la croissance de 2025 à 4,9 %. Il s’agirait de la meilleure performance enregistrée depuis dix ans.
Le Fonds monétaire international salue également la solidité des fondamentaux économiques marocains. Ces appréciations convergentes renforcent la crédibilité du Royaume. Elles confortent aussi son positionnement auprès des investisseurs internationaux.
La création d’emplois, le véritable défi
Derrière ces performances, plusieurs fragilités persistent. La Banque mondiale relève notamment une sous-utilisation du travail de 22,5 %. La transformation digitale constitue également un chantier important. Le FMI insiste, pour sa part, sur la nécessité de mieux convertir les investissements en emplois. L’OCDE appelle aussi à renforcer la résilience économique. Le pays doit notamment mieux anticiper les chocs énergétiques. Ces recommandations rappellent une réalité essentielle : la croissance ne suffit pas. Elle doit produire des retombées concrètes pour les populations. Le gouvernement marocain affiche ainsi une ambition importante. Il vise la création d’au moins un million d’emplois durant son mandat. Les grands projets d’infrastructures doivent soutenir cet objectif. La préparation de la Coupe du monde 2030 représente également un levier. Le développement de l’investissement privé et des PME complète cette stratégie.
Le prochain défi du Maroc est donc clairement identifié. Il s’agit de transformer sa croissance en emplois de qualité. Les jeunes et les catégories les plus exposées au chômage restent au cœur de cet enjeu. C’est à cette condition que la performance économique pourra devenir une prospérité réellement partagée.
