Fête de l’Unité : Le Maroc mobilise sa diaspora et le cinéma

La cause de l’unité territoriale marocaine s’exprime aussi à l’étranger et sur les écrans. À Bordeaux, la diaspora a célébré le premier anniversaire de la Fête de l’Unité. À Casablanca, le film « Les Évadés de Tindouf » a été présenté en avant-première.

Deux rendez-vous qui mettent en lumière la mobilisation de la société civile et du monde culturel. Ces initiatives interviennent à quelques jours du 51e anniversaire de la Marche verte. La célébration bordelaise a été organisée par le Consulat général du Royaume du Maroc et l’association Génération Marocaine de Bordeaux. La rencontre a rassemblé des membres de la communauté marocaine, des élus locaux, des personnalités françaises et des acteurs associatifs. La consule générale, Nouzha Sahel, a souligné la portée symbolique et historique de cette journée. Youssef Jawhar, président de l’association organisatrice, a salué un moment de rassemblement autour des valeurs d’unité. Plusieurs activités ont marqué l’événement. Une exposition de l’historien Jamal Hamri était notamment proposée.

Une conférence-débat consacrée au Sahara marocain figurait également au programme. Les participants ont aussi découvert des talents et des spécialités du Royaume.

« Les Évadés de Tindouf » arrive dans les salles

À Casablanca, le cinéma a pris le relais de cette mobilisation. Le film « Les Évadés de Tindouf » a été présenté lundi 2 novembre au Megarama. L’œuvre s’appuie sur des témoignages recueillis par l’écrivain Abdelhak Najib. Elle est liée à son livre « Une ombre sur le sable ». Le long-métrage retrace le parcours de Marocains retenus pendant plusieurs années dans les camps de Tindouf. Il raconte leur tentative de rejoindre leur pays, au terme d’une traversée éprouvante du désert. Le casting réunit notamment Driss Roukhe, Kamal Haimoud et Imane Kendili. Le film rend également hommage au regretté Mohamed Choubi. Depuis mercredi 4 novembre, l’œuvre est programmée dans les salles marocaines. Entre célébrations à l’étranger et récit cinématographique, la mémoire nationale trouve ainsi plusieurs espaces d’expression.

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